Ottawa (Ontario)
Le lundi 26 octobre 2009
Merci et bonjour à tous. J'aimerais tout d'abord remercier les membres distingués du groupe des ambassadeurs africains au Canada d'avoir accepté en si grand nombre mon invitation à être présents ici aujourd'hui.
En juin dernier, nous nous sommes rencontrés à l'ACDI dans un esprit de dialogue constructif, d'amitié et de solidarité. Notre rencontre de ce matin constitue pour moi une occasion importante de poursuivre, dans ce même esprit, notre dialogue sur l'engagement du gouvernement du Canada envers l'Afrique, aux chapitres de l'aide et du développement. Le Canada entretient une relation amicale solide et de longue durée avec l'Afrique. Et l'Agence canadienne de développement international, ou l'ACDI, fait partie intégrante de cette relation.
Notre gouvernement continue d'avoir à cœur le développement de l'Afrique et prend au sérieux son engagement à cet égard. J'aimerais ce matin vous dresser le bilan de nos réalisations en Afrique depuis notre arrivée au pouvoir il y a trois ans.
Au premier chef, nous avons tenu notre engagement pris au sein du G8 de doubler l'aide internationale du Canada à l'Afrique, et ce, une année complète avant la date butoir qui avait été fixée. C'est ainsi que l'aide canadienne à l'Afrique a été portée à 2,1 milliards de dollars en 2008-2009. Aujourd'hui, compte tenu des besoins qui vont croissant dans vos pays, nous sommes déterminés à maintenir le même niveau d'engagement pour l'exercice financier de 2009-2010. En fait, l'année dernière, l'ACDI a consacré 45 % de l'ensemble de son budget d'aide à l'Afrique. L'Afrique a reçu 62 % de l'aide alimentaire canadienne, 55 % de nos fonds d'aide à l'agriculture et 51 % de notre aide multilatérale.
Nous avons épaulé l'Afrique et réagi lorsqu'elle traversait des situations critiques. Un exemple récent de ce soutien a été salué par la communauté internationale; le Canada a été le premier pays à répondre par une contribution de 30 millions de dollars à un appel mondial pour venir en aide aux victimes de la sécheresse en Somalie, au Kenya, en Ouganda et en Éthiopie.
Mais le Canada ne se contente pas d'aider l'Afrique seulement en période de crise. Permettez-moi de vous assurer que notre gouvernement partage votre vision de l'avenir où évoluent des familles en bonne santé et prospères, des économies florissantes offrant des emplois intéressants, des pays forts et autonomes. Nous partageons aussi votre désir de construire des lendemains meilleurs pour vos enfants et la génération suivante.
Ensemble, nous avons déterminé que l'éducation constituait une première étape essentielle pour atteindre ce dernier objectif. En ce sens, je suis heureuse de pouvoir annoncer que le Canada est en bonne voie de respecter son engagement visant à accroître son financement bilatéral à l'éducation de base en Afrique, lequel passera à 150 millions de dollars annuellement d'ici 2010-2011. Grâce à nos efforts menés en collaboration avec nos partenaires africains et nos partenaires du développement, plus de six millions d'enfants, dont la moitié sont des filles, sont allés à l'école entre 2002 et 2007. Les Canadiens sont fiers de s'associer à vos succès.
Nous avons secondé le gouvernement de la Tanzanie dans son projet de revitalisation du système d'éducation nationale. Le taux d'inscription au primaire a augmenté de plus de 35 % depuis les années 1990. En 2007, plus de 97 % des enfants tanzaniens étaient sur les bancs d'école; 45 000 nouvelles salles de classe avaient été construites; et au cours des cinq dernières années, 40 000 professeurs qualifiés se sont ajoutés au corps enseignant. Lorsque le premier ministre et moi-même avons visité l'une de ces écoles, nous avons su sans l'ombre d'un doute que les Canadiens seraient fiers des réalisations dont nous étions témoins.
De concert avec nos partenaires dans de nombreux États africains, nous avons également fait de grands progrès sur le plan des soins de santé. À nouveau, je suis heureuse de pouvoir dire que le Canada est en bonne voie de respecter l'engagement qu'il a pris lors du Sommet du G8 de 2006 et qui vise à financer l'Initiative sur les systèmes de santé en Afrique à hauteur de 450 millions de dollars échelonnés sur dix ans. Aujourd'hui, des pays comme le Mali, le Mozambique, le Soudan, la Tanzanie, la République démocratique du Congo, le Nigéria, l'Afrique du Sud et la Zambie forment un nombre croissant de travailleurs de la santé, étendent la gamme de leurs services de santé essentiels et apportent des améliorations à leurs systèmes de santé.
Nous sommes conscients que nos efforts communs doivent se poursuivre dans ces secteurs entre autres si l'on veut atteindre les objectifs d'avenir de vos pays. Malheureusement, au cours des dix-huit derniers mois, l'Afrique s'est buttée à des problèmes d'une gravité sans précédent. La crise alimentaire mondiale y a provoqué des émeutes de la faim tandis que des conditions climatiques extrêmes ont entraîné des sécheresses ou des inondations dans nombre de vos pays.
L'aide canadienne s'est mise au diapason des besoins humanitaires croissants en Afrique. En 2007-2008, notre aide humanitaire à l'Afrique se chiffrait à 84,4 millions de dollars. L'année dernière, en 2008-2009, elle est passée à 200,5 millions.
Bien que l'Afrique ait obtenu d'excellents résultats de développement - par exemple, son PIB a doublé depuis les années 1980, et ses taux de pauvreté ont diminué de 5 % au cours des cinq dernières années -, nous savons que les effets de la crise économique mondiale s'y feront sentir avec plus d'acuité que partout ailleurs. La Banque africaine de développement entrevoit la disparition de 29 millions d'emplois, ce qui acculerait 27 millions de personnes de plus à la pauvreté. D'après les estimations de la Banque mondiale, le nombre de personnes en Afrique subsaharienne qui vivent avec 1,25 $ ou moins par jour a pratiquement doublé depuis 1981; si la tendance persiste, le tiers des pauvres du monde vivront en Afrique d'ici 2015.
Voilà pourquoi, à l'occasion du sommet du G20 tenu le mois dernier, le premier ministre Harper a annoncé que le Canada mettrait 2,8 milliards de dollars en capital révocable à la disposition de la Banque africaine de développement, ce qui représente une augmentation de 200 % de la quote-part canadienne. À elle seule, cette initiative permettra à la Banque d'accroître ses prêts dans une proportion de 75 %. Par l'intermédiaire de la Banque, ces nouvelles ressources aideront vos pays à répondre aux besoins essentiels des populations et à préserver les acquis obtenus dans les secteurs de l'éducation, de la santé et de l'économie.
Tout comme vous, le Canada vise une approche à long terme. Il y a quelques jours à Winnipeg, j'ai dévoilé la stratégie et le plan d'action de l'ACDI en matière de sécurité alimentaire. La sécurité alimentaire est l'un des trois thèmes prioritaires de l'ACDI dont je vous ai parlé au printemps dernier (les deux autres étant la croissance économique et l'avenir des enfants et des jeunes). Je tiens à remercier les personnes qui ont participé à notre processus de consultation au cours de l'été tandis que nous mettions au point ce plan d'action.
Nous savons qu'aujourd'hui, plus d'un milliard de personnes dans le monde sont exposées à la faim aiguë et la sous-alimentation par contrecoup de la récession économique et de la crise alimentaire, elles-mêmes aggravées par les changements climatiques et les conditions météorologiques extrêmes. Je ne doute pas que vous soyez vivement préoccupés par l'impact de ces facteurs sur vos populations.
Comme l'a résumé la directrice du Programme alimentaire mondial, le PAM : « la survie de l'humanité repose sur l'alimentation ». De fait, la faim et la malnutrition causent plus de décès que le VIH/sida, le paludisme et la tuberculose réunis. C'est pourquoi la sécurité alimentaire compte parmi les priorités de l'ACDI pour l'avenir. Notre stratégie en matière de sécurité alimentaire comporte trois grands axes : l'aide alimentaire et la nutrition, le soutien à l'agriculture, et la recherche et le développement. Permettez-moi de passer en revue chacun d'entre eux, en commençant par l'aide alimentaire.
Alors que la crise alimentaire battait son plein, notre gouvernement a d'abord voulu combler le déficit hérité du gouvernement précédent quant à l'engagement pris par le Canada aux termes de la Convention relative à l'aide alimentaire. Au même moment, nous avons accru de 50 millions de dollars notre engagement de base à ce titre pour le porter à 230 millions annuellement. En réalité, notre gouvernement a non seulement respecté l'engagement susmentionné chaque année depuis son arrivée au pouvoir, mais il a même dépassé ses objectifs. L'an dernier, la contribution de 318 millions de dollars versée par le Canada aux termes de la Convention relative à l'aide alimentaire a bénéficié à l'Afrique dans une proportion de 62 %.
En déliant notre aide alimentaire en 2008, nous avons accru de 35 % le pouvoir d'achat du Canada au titre de l'aide alimentaire. Cela signifie que nous pouvons acheminer plus rapidement et à moindre coût des vivres et des fournitures aux personnes qui en ont besoin, tout en appuyant le développement agricole des régions attenantes.
L'ACDI cherchera également des moyens d'améliorer l'approvisionnement et la gestion des stocks alimentaires d'urgence. Conformément à l'engagement pris par le premier ministre lors du dernier sommet du G8, le Canada appuiera deux projets pilotes lancés au Ghana et en Afghanistan dans le cadre de l'initiative du PAM, Achats pour le progrès. Dans le cadre de ce programme, le PAM s'engage à acheter des produits locaux à des agriculteurs à faible revenu ou à de petits exploitants agricoles du Ghana. En raison du soutien que le Canada lui apporte, le PAM tient notre pays pour l'un de ses partenaires « les plus sûrs et les plus novateurs aux avant-postes de la lutte contre la faim ».
Des millions de personnes parmi les plus vulnérables de la planète souffrent de malnutrition, avec le cortège de maux qui l'accompagnent : maladies, cécité, troubles mentaux, décès. Cette année, le Canada a accédé à la vice-présidence de la Convention relative à l'aide alimentaire. Conformément à sa stratégie en matière d'aide alimentaire, l'ACDI élargira sa programmation axée sur les micronutriments et s'appliquera à promouvoir ailleurs dans le monde l'inclusion de ce type de suppléments dans les programmes de sécurité alimentaire. Nombre de programmes d'alimentation scolaire ont été mis sur pied, surtout en Afrique, et nous leur renouvellerons notre soutien afin que les enfants aient au moins un repas nutritif chaque jour.
Comme vous le savez, l'agriculture est souvent le premier moyen de subsistance; c'est l'un des piliers de la prospérité économique, de la santé humaine et du bien-être social. Beaucoup estiment que la crise alimentaire actuelle résulte en partie du déclin des investissements dans l'agriculture des pays en développement qui a cours depuis une dizaine d'années. Plus ces pays parviendront à subvenir eux-mêmes aux besoins alimentaires de leur population, mieux se portera leur économie.
D'après le Rapport de 2008 sur le développement dans le monde, la croissance liée à l'agriculture est de deux à quatre fois plus efficace dans la lutte contre la pauvreté que la croissance dans d'autres secteurs. Dans les pays les plus démunis, jusqu'à 80 % des pauvres vivant en zone rurale dépendent de l'agriculture pour vivre.
Aux termes de sa stratégie en matière de sécurité alimentaire, l'ACDI travaillera en étroite collaboration avec des pays qui planifient l'avenir. Nous appuierons la mise en œuvre de leurs plans agricoles nationaux et régionaux en facilitant leur accès à la technologie et au savoir-faire qui sont garants d'une exploitation agricole durable et d'une production alimentaire plus importante et plus stable. En somme, l'ACDI entend stimuler davantage le développement agricole pour procurer à ces pays une sécurité alimentaire durable, tout en contribuant à leur croissance économique.
En juillet dernier, le premier ministre Harper a annoncé que le Canada allait attribuer 600 millions de dollars de plus au développement agricole au cours des trois prochaines années. On estime que la moitié de cette somme reviendra à l'Afrique. Cette nouvelle enveloppe comprend une contribution au Fonds international de développement agricole (FIDA) qui fera du Canada le quatrième donateur du Fonds en importance à l'échelle mondiale. Avec l'aide du Canada, le Fonds aidera les petits exploitants agricoles à améliorer leurs pratiques commerciales, à accroître leur productivité, à améliorer la valeur nutritionnelle des récoltes, à remettre leurs terres en état, à accéder au crédit et à développer leurs marchés. En adoptant cette approche et en doublant les sommes consacrées actuellement à l'agriculture pour qu'elles
atteignent 1,2 milliard sur trois ans, l'ACDI est convaincue de pouvoir obtenir des résultats tangibles.
On a aussi constaté qu'au cours des trente dernières années, à mesure que les investissements en recherche agricole diminuaient dans les pays en développement, la productivité agricole globale et la sécurité ont aussi diminué. Le Canada est riche d'une forte tradition de recherche et d'innovation dans le domaine de l'agriculture. Notre pays est d'ailleurs l'un des principaux donateurs du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGRAI). Dans le cadre de l'engagement pris par le Canada au sein du G8 sur le plan de l'agriculture, nous financerons deux programmes spéciaux du CGRAI. Le premier a pour but d'accroître les micronutriments dans les aliments de base, tandis que le second cherche de nouveaux moyens d'aider les collectivités rurales vulnérables à s'adapter aux effets des changements climatiques. Cet engagement en faveur de la recherche agricole par l'intermédiaire du CGRAI
viendra compléter les fonds déjà alloués par l'ACDI à 22 programmes de recherche agricole, tel le projet de l'Alliance panafricaine pour la recherche sur le haricot, qui a produit une centaine de nouvelles variétés de haricots et aidé quelque sept millions de ménages.
En outre, j'ai annoncé il y a dix jours à Winnipeg la création du Fonds canadien de recherche sur la sécurité alimentaire internationale, mis sur pied en partenariat avec le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) en vue de soutenir la recherche appliquée effectuée en collaboration avec les pays en développement. Mettant à contribution des chercheurs des pays en développement, le nouveau Fonds financera la recherche appliquée et notamment les travaux visant à résoudre des problèmes concrets et immédiats rencontrés sur le terrain dans ces pays, y compris l'exploitation agricole en milieu aride, la réhabilitation des terres, la réduction des pertes après récolte et les vaccins pour les animaux d'élevage. Nous espérons ainsi obtenir des résultats tangibles qui profiteront aux petits exploitants agricoles, lesquels
produisent 80 % des aliments consommés dans de nombreux pays en développement, surtout en Afrique et en Asie. Dans ces régions, la majorité des exploitants sont des femmes.
Notre gouvernement effectue ces nouveaux investissements stratégiques axés sur la sécurité alimentaire dans l'espoir d'améliorer sensiblement le sort de millions de personnes. La concrétisation de cet espoir présuppose toutefois que l'ACDI poursuive son plan d'action en matière d'efficacité de l'aide, et ce, dans le contexte de ses trois priorités thématiques - la sécurité alimentaire, la croissance économique et l'avenir des enfants et des jeunes. Nous consulterons vos gouvernements; nous appuierons vos plans nationaux de lutte contre la pauvreté ainsi que vos plans en matière d'agriculture, d'éducation, de santé et d'économie, aux niveaux national, régional ou des districts. Nous croyons fermement qu'en aidant les gouvernements qui le souhaitent, en facilitant la réalisation des projets qu'ils développent pour le mieux-être de leurs citoyens,
nos efforts seront plus efficaces et déboucheront sur des résultats significatifs et durables. Les populations sauront reconnaître le leadership exercé à l'échelon national, régional ou local qui a permis de répondre à leurs besoins et de leur assurer des services essentiels. Je sais qu'en présence de tels résultats, les Canadiens jugeront que l'aide internationale de leur pays a atteint sa cible.
Dans l'optique de sa démarche visant à mieux cibler ses ressources, le Canada choisira également les mécanismes de prestation de l'aide qui semblent les plus indiqués pour atteindre nos objectifs communs. Ainsi, il pourra s'agir d'acheminer l'aide par l'intermédiaire d'institutions hémisphériques, d'organisations régionales ou d'acteurs locaux. L'ensemble de nos actions prendra appui sur la contribution d'une valeur de 500 millions de dollars accordée par l'ACDI au Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), issu du Plan d'action du G8 pour l'Afrique. Le Canada est depuis longtemps solidaire des institutions africaines telles l'Union africaine ou la Banque africaine de développement, et des communautés économiques régionales comme la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et la Coopération en Afrique orientale (CAO). Nous
trouverons de nouveaux moyens de consolider notre action au niveau des pays dans le contexte d'une collaboration avec ces institutions.
L'ACDI soutient l'établissement par l'Union africaine du mécanisme africain d'évaluation par les pairs, qui satisfait à nos exigences en termes de responsabilisation. Je tiens à saluer les 29 États membres de l'Union africaine, et notamment tous les pays de concentration sélectionnés par l'ACDI, qui participent de leur propre chef à ce processus d'évaluation.
Le bilinguisme officiel du Canada a facilité notre travail dans les pays francophones de l'Afrique, dont le Mali, le Burkina Faso et le Sénégal, et nous a permis d'obtenir des résultats importants dans les domaines de la gouvernance, de la gestion économique et de l'éducation. En outre, le soutien solide du Canada en faveur de la Francophonie favorise les efforts que nous déployons à cet égard. Le Canada reconnaît également l'excellent travail accompli par le Secrétariat pour les pays du Commonwealth sur le plan de la promotion de la démocratie et de la gouvernance et de l'aide aux petits États.
En parallèle, comme vous le savez, le Canada doit aussi composer d'une manière responsable avec les effets de la récession mondiale. J'admets tirer une certaine fierté du fait que notre pays compte parmi ceux qui n'ont pas réduit leur aide internationale au cours du présent exercice financier, mais qui l'ont au contraire augmentée. Je l'ai indiqué plus tôt, le Canada entend conserver cette année le même niveau d'engagement envers l'Afrique que l'année dernière.
À titre de membre de la communauté internationale des donateurs, le Canada travaillera sans relâche pour s'acquitter de ses obligations à l'égard des personnes démunies au moyen d'une aide internationale efficace et responsable. Un examen succinct de nos dossiers hier soir m'a révélé que depuis notre rencontre de juin dernier, l'ACDI a traité 28 nouveaux projets et programmes destinés à l'Afrique, pour une valeur de 120 millions de dollars. Ces initiatives se dérouleront dans 17 États africains, dont cinq seulement figurent sur la liste des pays de concentration de notre aide bilatérale.
Il ressort de tout ce qui précède que notre gouvernement est résolu à aider et à soutenir l'Afrique. Notre engagement le plus significatif à l'égard du monde en développement, et à l'égard de l'Afrique, consiste à prendre des engagements constructifs et responsables, et à les tenir.
Nous continuerons de collaborer avec des partenaires dans le cadre d'approches efficaces, ciblées et responsables, afin d'obtenir des résultats dont nous pouvons tous être fiers. Le Canada, par l'entremise de l'ACDI, continuera de vous aider à relever vos défis et à réaliser votre vision d'un avenir meilleur pour la population de l'Afrique. Au cœur de notre relation avec l'Afrique se trouve notre objectif à long terme, qui consiste à bâtir une Afrique solide, autonome et résiliente.
Merci. Thank you.
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